Le blog de Pierre

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dimanche 31 décembre 2006

Moleskine Gainzbar


Le Gainzbar, Angers.
Ça a commencé plutôt calmement. Un type a foulard taquinait une PSP abandonnée sur le comptoir. Pas de coquine à l'horizon. Le demi-sel qui causait au type de dos et qui prenait la lumière comme un relief de David d'Angers à mis les voiles tel un flibustier. Je dessinai lentement et commençai à piquer du nez.

Vers 0h30, des petits groupes sont venus donner leur âmes aux Dieux de l'Anjou rouge et l'ambiance à prit la moiteur d'une champignonnière saumuroise. Santana y allait bon train, faut dire, question Blue note.
Je saisi l'occasion, attaquant avec fougue et passion cette scène de copains, devant la sentence irreversible d'une telle opportunité. Les trains se prennent aux départs, dur pour les vaches...

Moleskine James Joyce 2

James Joyce part 2.
Attablé à mon tonneau j'avais tout de suite remarqué le charme et la sensualité un peu lourde de la blonde aux cheveux courts qui sirotait une guiness. Je songeais tout de suite à la manière de l'aborder. Mais comment interrompre dignement la conversation passionnée qu'elle entretenait avec son amie ? Je me ravisai, préférant me plonger rapidement dans la bataille qui allait opposer mon feutre fébrile à la double-page déja offerte de mon Moleskine. Delacroix et Ingres ont bien croqués, impassibles, les harems des sultans, après tout... Dessiner, ça doit être sans doutes l'activité favorite des simples d'esprit (?)

samedi 30 décembre 2006

Moleskine James Joyce

Tiens ! Du Moleskine made in Angers. J'ai commencé par le blouson du type et, comme j'ai poursuivi avec le distributeur de cacahuètes, le type, entre temps, a pris la poudre. J'ai du faire sa tête à la fin. Ça faisait un joli trou blanc plein de questions. Sinon, l'espace circulaire autour du bar confère à l'endroit une agréable intimité et le double-sens giratoire laisse présager la rencontre. Ça s'appelle le James Joyce.

jeudi 28 décembre 2006

Le Welsh

Le Welsh, Angers.
James, qui me voyait croquer dans mon petit calepin, sortit de derrière le comptoir un bloc de A3 vergé qui attendait visiblement son heure de gloire. "Essaie plutôt ça!" me lança-t'il, malicieux. Un instant plus tard, levant la tête, je vis que je me trouvais entouré de fort jolis minois... L'Angevine est d'une fraicheure exquise. Ah, la vie d'artiste !

dimanche 17 décembre 2006

Minh Chau

Minh Chau - rue de la Verrerie - 4eme. Petit restaurant asiatique.
C'est bien bon et ils donnent des bonbons, alors miam !