Décembre 2009 :
Nous convenons d’un rendez-vous chez Caroline dans 1ne heure pour nous voir avec Pauline. Je descend chez elle à pied du 20eme au 11eme arrondissement. 3/4 d’heure plus tard, alors que je me trouve à 200 m de chez elle, Caroline m’appelle : “Je crois qu’il vaux mieux que l’on ne se vois pas” ; Je lui demande ses raisons et lui explique que je suis en-bas de chez elle. Elle répond simplement : “De toute façon je ne suis pas chez moi”. Je lui demande ce qui se passe. Elle dit “au revoir” et raccroche. Je rappelle. Ca ne décroche pas. Je grimpe chez elle. Il n’y a personne.
Décembre 2009 : Le noel en famille
Pauline est née depuis 8 mois. Avec Caroline nous avons une discussion téléphonique concernant l’endroit ou nous passerons noel 2010. Caroline me dit : “Je souhaiterai passer une partie des vacances dans ma famille mais je suis ouverte à venir également dans la tienne, tu es d’accord ?”. Elle a cependant une condition ; c’est qu’elle ne souhaite pas être hébergé chez eux et préfère prendre un hotel avec Pauline.
Je répond : “Pas de problème tu peux venir chez moi, il faut juste qu’on se mette d’accord sur le planning et l’ordre des choses”.
Le lendemain j’appelle Caroline pour en rediscuter. Tout de suite j’ai droit à l’exigence suivante : “Je souhaite que tu m’invite !”. Pour moi c’était une évidence accompli et il n’y avait qu’a se mettre d’accord sur les modalité de planning. Je tente de l’expliquer ; impossible. A nouveau : “Je souhaite que tu m’invite!”.
Je répond quelque chose comme :”Ecoute, je préfère ne plus en discuter parce que ça me parait de plus en plus compliqué, je ne sais plus ou j’en suis et je ne comprend pas ce que tu veux”.
Nous ne passerons pas noel ensemble. Et je ne verrai pas ma fille.
Le ... Janvier : Les photos de Pauline dans Enfant Magazine
Caroline me dit un jour “Ce serait bien que Pauline fasse des photos”, ?, je lui demande à quoi elle pense. Je n’ai pas d’explications.
Un beau jour Caroline me demande de signer un acte de cession de droit pour des photos de Pauline qu’elle m’enverra par la poste. A la réception de celui-ci je demande par mail à Caroline des explications sur l’usage de ces photos. Je n’ai pas de retour.
2 mois plus tard, la nounou qui garde Pauline chez sa mère, me dit qu’il y a un article sur Caroline dans “Parent Magazine” ; Pauline y apparait. La nounou me montre l’exemplaire. Il s’agit d’un article intitulé “Ces mères de famille artistes et leurs enfants”. En fait il s’agit d’un article sur Caroline. Tout est bon pour le succès de la mère, même l’emploi de sa propre fille.
Ce qui me choque c’est qu’elle ne m’a absolument pas concerté et ne m’a jamais expliqué ses intentions. Je n’ai pas eu l’impression d’être considéré ni respecté.
Dimanche 11/04/10 : Faire les choses à trois
Samedi, Caroline m'a dit au téléphone: ”Je souhaiterai faire les choses à 3 avec Pauline comme une famille, ce serais bien qu’on se vois ensemble demain à Vincennes”. Je lui dit que je suis partant. Elle répond : “Je trouve ça curieux qu’aujourd’hui tu souhaites être de la partie alors que tu as toujours refusé d’aller dans ma famille”. (?) Je dois encore me justifier sur des explications que j’ai déja donné par le passé. Elle me dit : “j’apprécie ton honneteté”. (?) Nous convenons de nous rappeler le lendemain.
Dimanche matin, nous convenons de nous rappeler en début d’après-midi pour nous voir ensembles. En début d’après-midi, j’appelle Caroline ; pas de réponse. Je rappelle et laisse un message, puis un 2eme, puis un 5eme. 2 heures plus tard je rappelle. Elle décroche et dit d’emblé : “tu m’a harcelé avec tes messages, j’étais à l’église avec des amis et j’ai coupé mon portable”. Finallement je récupère Pauline et vais me promener pendant 2 heures avec elle.Il n'y aura pas de "famille" autour de Pauline.
Mardi 13/04/10 : La nounou ou les flics
Caroline me dit : “Si tu veux tu peux passer chez moi Mardi après-midi pour voir Pauline ; La nounou la gardera chez moi comme d’habitude”.
Le Mardi suivant je passe en fin d’après-midi chez Caroline comme convenu.
Il n’y a personne.
Je laisse un message à Caroline pour le lui dire. Elle ne rappelle pas.
Vers 20 h je rappelle Caroline. Elle décroche. D’emblée elle dit : “Je n’ai pas apprécié ton harcèlement Dimanche dernier”. Je lui rappelle ce qui à été convenu pour aujourd’hui. Je lui dit : "Tu aurai pu me prévenir que Pauline ne serais pas chez toi avec la nounou ?". Elle prend un ton outré : “ Je n’ai pas à te prévenir !”.
Elle fini par son leitmotiv favori : “Je sens que tu va t’énerver, je vais raccrocher”. Elle raccroche.
Je rappelle. Elle ne répond pas.
J’avais prévu depuis 3 jours, avec l’assentiment de Caroline, de voir ma fille ce jour. Je ne la verrai pas. Je suis triste et en colère que Caroline me considère de cette façon.
Je suis à 200 m de chez Caroline. Je monte, frappe à la porte, parle à travers elle et fini par tambouriner sur elle. Je reste-là à me faire tout seul les questions et les réponses. Un voisin qui passe me dit : “Vous voyez bien qu’il n’y a personne !”.
2 policiers, convoqués sur un appel anonyme, arrivent et m’intiment l’ordre de partir car “Ca n’est pas une heure pour venir chez les gens”.
Jeudi 19/04/10 :
Mes parents me préviennent qu’ils ont convenus avec Caroline de récupèrer Pauline chez elle afin de la garder quelques jours à Angers.
J’appelle Caroline et lui laisse des messages pour lui demander à voir ma fille à ce moment-la. Pas de réponse.
J’appelle mes parents pour avoir des nouvelles de ma fille. Ils me disent que Caroline est chez-eux et qu’ils viennent de diner ensembles.
Je demande à parler à Caroline. Je lui demande alors à voir Pauline ce week-end. Elle me dit : “Impossible, je part avec elle en Picardie”. Je demande à la voir alors ce soir. Elle répond : “Impossible, je souhaite que tu fasses une action en justice”.
Dimanche 25/04/10 :
J’appelle Caroline d’une cabine téléphonique. Elle décroche. Je lui dit que je souhaite lui parler. Elle répond : “Je ne souhaite pas te parler, je vais raccrocher”. Elle raccroche.
Je suis trés inquiet parce que j’ai l’impression que depuis longtemps Caroline fait tout pour m’éloigner de ma fille Pauline. Cela fait 2 semaines que je ne l’ai pas vue et que tous se passe sans moi.
Mardi 27/04/10 : TGI
Je vais retirer un formulaire de "Requête en fixation et en modification des mesures concernant un enfant", (Article 1179 du Code de procédure Civile), au service des Affaires Familiales du Tribunal de Grande Instance de Paris, Ile-de-la-Cité.
Je ne remplirai pas ce formulaire et ne l'enverrai pas car j'ai toujours dans l'idée qu'entre personnes de bon sens on peut se parler et s'arranger.
Mercredi 28/04/10 : Main courante
Je vais au commissariat du 11e puis du 20e déposer une main courante.
J'apprend que la police ne peut pas intervenir en cas de main courante. Ils me proposent alors de téléphoner à la mère pour la raisonner. Le commissariat du 20e parvient à la contacter. Le policier me dit : "Vous devriez sans doute essayer de communiquer par l'intermédiaire d'une tierce personne, un membre de votre famille".
Je désigne donc ma soeur comme intermédiaire :
Elle s'occupe de faire passer mes mails à Caroline.
Je rédige donc un planning de droit d'hébergement (1 week-end sur 2 pour le père), de droit de visite (1ne fois par semaine chez la mère), le droit de voir ma fille durant la moitié des vacances scolaires, plus le droit d'être informé et le droit de décision. Tel que le prévoit habituellement le TGI et le Code Civil.
1 mois plus tard Caroline répond :
-“Je suis allé voir des psychologues de la Mairie de Paris ; elles m’ont dit que 2 jours tous les 15 jours pour le père c’est encore trop”. (!)
-“1 jour de visite par semaine, cela va perturber Pauline”.
-“Je n’aime pas beaucoup que Pauline reste plus de quelques jours chez tes parents, ça n’est pas bon pour elle”. (?).